Faucer Gaëtan
Prénom : Gaëtan
Lieu de résidence : Bruxelles
Blog/site : http://www.theatrotheque.com
Biographie :
Né en 1975 à Bruxelles, il suit une très
bonne formation de comédien mais
l’écriture semble devenir sa priorité. Auteur
prolixe dans le domaine du théâtre, il écrit
également des saynètes, de la poésie, des aphorismes, des sketches et des scénarios.
Ses oeuvres :
Type : Théâtre
Genre : Théâtre
Résumé :
Une première pièce publiée pour cet auteur bruxellois, épris de poésie et de théâtre. Mais combien de pièces dans ses tiroirs!
Né en 1975, discret, peut-être trop, voilà quelqu’un pour qui le théâtre, c’est la vie, et toute la vie l’occasion d’un théâtre.
La pièce « OFF » mêle l’ironie à la réflexion. Un projet fou, noué de mal, de maléfices, saisit trois femmes. Le pouvoir, le mal résonnent dans leur propos. Il s’agit d’oser ce que l’humainement et le politiquement correct récusent, c’est-à-dire, renverser les valeurs, en proposer le juste contraire, qu’il s’appelle haine, ou vengeance, ou asservissement « des masses ».
Dans le droit fil de pièces célèbres (songera-t-on sans doute à « Huis-clos »), Faucer dénonce la condition infernale qui se loge au coeur de l’humain. L’enfer, ce n’est pas seulement l’approche de l’autre – ça a été dit mille fois -, c’est surtout la recherche méticuleuse du « mal pour le mal ». Le mot fléau, brandi par l’une des Grâces, résume le projet.
Les trois Grâces ont pour noms Euclidis, Torat et Flamme.
Sont-elles de simples femmes? Des monstrueuses délirantes? Des amazones tueuses?
Le dramaturge cisèle leurs dialogues et insinue son propos, entre humour noir et lumière philosophique voltairienne de haute lice!
Philippe Leuckx
Extrait :
Torat: Cinq milliards, c’est ça?
Flamme: Oui.
Torat: Qu’est-ce que tu veux faire avec une telle somme?
Flamme: Les combinaisons sont infinies.
Torat: Nous n’allons jamais y arriver…
Flamme: Tais-toi…je suis déjà en nage!



Une première pièce publiée pour cet auteur bruxellois, épris de poésie et de théâtre. Mais combien de pièces dans ses tiroirs!
Né en 1975, discret, peut-être trop, voilà quelqu’un pour qui le théâtre, c’est la vie, et toute la vie l’occasion d’un théâtre.
La pièce « OFF » mêle l’ironie à la réflexion. Un projet fou, noué de mal, de maléfices, saisit trois femmes. Le pouvoir, le mal résonnent dans leur propos. Il s’agit d’oser ce que l’humainement et le politiquement correct récusent, c’est-à-dire, renverser les valeurs, en proposer le juste contraire, qu’il s’appelle haine, ou vengeance, ou asservissement « des masses ».
Dans le droit fil de pièces célèbres (songera-t-on sans doute à « Huis-clos »), Faucer dénonce la condition infernale qui se loge au coeur de l’humain. L’enfer, ce n’est pas seulement l’approche de l’autre – ça a été dit mille fois -, c’est surtout la recherche méticuleuse du « mal pour le mal ». Le mot fléau, brandi par l’une des Grâces, résume le projet.
Les trois Grâces ont pour noms Euclidis, Torat et Flamme.
Sont-elles de simples femmes? Des monstrueuses délirantes? Des amazones tueuses?
Le dramaturge cisèle leurs dialogues et insinue son propos, entre humour noir et lumière philosophique voltairienne de haute lice!
Philippe Leuckx
Cher Monsieur
Merci pour votre commentaire.
Avec la permission de l’auteur, je me suis permis de joindre votre texte à la fiche de Gaëtan Faucer sous la rubrique “résumé”.
J’espère que cela vous conviendra.
Bonnes fêtes.
Gauthier Hiernaux
http://www.grandeuretdecadence.wordpress.com
Lu avec plaisir la pièce de Gaëtan Faucer, l’auteur a cédé ici à la tentation ô combien séduisante de devenir un dieu. Souvent on éprouve cette envie: rebâtir un monde à son image, faire agir les personnages de nos vies comme s’ils étaient des personnages de papier, obéissant à nos désirs imaginatifs, devenir tout puissant. Ici ce sont trois femmes qui endossent le rôle du créateur,car le théâtre nous offre cet immense pouvoir qui dans OFF transparaît avec bonheur. Les trois femmes sont capables de réinventer le monde derrière lequel se cache l’auteur qui tire habilement les ficelles de ces marionnettes de scène dont il a inventé avec malice les tribulations.
Anne-Michèle Hamesse. Septembre 2011.