Baraffe Marcel

Nom : Baraffe

Prénom : Marcel

Lieu de résidence : Alpes-Maritimes

Blog/site : http://marcel.baraffe.over-blog.com/

 http://chine-ancienne.e-monsite.com

 

 

 

 

Biographie :

Marcel Baraffe est né à Douai dans le Nord. Professeur de Lettres, docteur en linguistique, il a enseigné en France mais surtout à l’étranger. : Pékin , Banjul, Mexico, Hanoi, Meknès, Marrakech, Shanghai. Il passe les premières années de sa retraite à la Réunion et depuis 2006, il vit dans le sud de la France.

Sa fascination pour la Chine ancienne et son attrait pour la culture et l’histoire de ce pays lui inspirent ses premiers romans : Les larmes du buffle, Les fleurs de guerre, Les turbans de la révolte, abordent les guerres de l’Opium et la révolte des Taiping ; Poussière et santal, la fin de la dynastie mongole et l’avènement des Ming ; Conte de la neige et du vide, l’avènement des Qing. Brume de sang, paru récemment, s’inspire de la vie du poète Li Po qui vécut sous les Tang au 9ème siècle.

Comme une vague inquiétude, roman de fiction, est une réflexion sur les nouvelles formes d’aliénation dans nos sociétés. Ultiméa (Editions Chloé des Lys) est une œuvre de science-fiction.

 

 

Ses romans :

 

 

 

  

 

 

Type : roman

Genre : SF

Résumé :

A l’autre bout d’une évolution (enfin) achevée, aux frontières de l’immatérialité, il est des créatures suprêmement intelligentes, à peine plus lourdes qu’une bulle de gaz, et dont l’absence de masse leur permet de se déplacer à des vitesses proches de celle de la lumière. Elles parcourent inlassablement l’univers, explorant les mondes des galaxies les plus lointaines pour y trouver d’improbables formes de vie : quelques cellules gigotant dans leur soupe primitive. Bien maigre récolte ! Jusqu’au jour où.

Extrait :

« Entre toutes les expéditions que nous eûmes à mener dans l’Univers au cours de ces quinze derniers millions d’années·, la plus étonnante, la plus enrichissante, la plus excitante même fut certainement celle qui nous fit découvrir Gaïatéa… »

         Lorsque les premiers signes de ce message s’affichèrent en même temps dans les espaces HC de chacun des Ultiméens, fussent-ils à cet instant aux confins de l’univers, tous comprirent qu’un pas important venait d’être franchi et que désormais plus rien ne serait comme avant. L’époque d’une communication intergalactique se traînant à la vitesse de la lumière était bel et bien révolue. En mettant (selon l’expression gaïatéenne) « à portée de voix » les communautés les plus lointaines, l’intelligence ultiméenne qui semblait jusqu’à présent avoir atteint ses limites, était parvenue à sauter un obstacle que l’on avait toujours cru infranchissable. Cette avancée aurait pu, s’ils avaient eu la possibilité d’éprouver des sentiments, faire naître en chaque Ultiméen la fierté d’appartenir à une espèce aussi évoluée. Si aucun, cependant, ne ressentait  le moindre frémissement de satisfaction, ils ne pouvaient nier  cet assaut de curiosité, léger certes et purement intellectuel, qui les avait saisis. Les explications techniques viendraient ensuite. Pour le moment, ils se contentaient de prendre connaissance du contenu d’un message envoyé du vaisseau-mère à l’occasion, était-il précisé, d’une Assemblée Extraordinaire du Grand Conseil Ultiméen ; la première jamais organisée. Ils ne se doutaient certes pas encore que cet événement allait marquer le début d’une ère bien plus étonnante encore que ce qui n’était finalement qu’un simple progrès en matière de communication.

         «… Gaïatéa. Nous en ignorions à l’époque le nom et même l’existence. Nous recherchions, en ce temps là, dans les galaxies que nous traversions des traces de vie que nous avions pour mission d’observer afin d’en décrire mais aussi d’en surveiller l’évolution. Nous avions sur toutes les autres espèces un avantage certain puisque nous n’étions pas soumis aux contraintes du temps et de l’espace. En tant que créatures à masse quasiment nulle, nous nous déplacions à des vitesses sensiblement égales à celle de la lumière alors que notre immatérialité nous assurait une chance d’éternité à laquelle nul avant nous n’avait pu sérieusement prétendre.

extrait du roman « Ultiméa », 2010

 

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