Benoit Patrick

Nom : Benoit

Prénom : Patrick

Lieu de résidence : Bossière (Belgique)

Blog/site : http://www.jetuil.be

 

Biographie :

Patrick Benoit est tantôt publicitaire comme consultant en marketing et communication, tantôt enseignant comme passeur de modestes connaissances et expériences. Je, tu, il. a été écrit entre décembre 1985 et décembre 1989. D’un genre hermaphrodite, les mots s’enchaînent et se multiplient pour écrire une histoire de lettres, pour construire un sens sans en chercher. Ni masculin, ni féminin, juste une illusion d’avoir écrit quelque chose pour donner l’illusion au lecteur d’avoir lu quelque part.

Ses romans :

Type : Roman

Genre : Autre

Résumé :

Je (pas moi), tu (pas toi), il (pas lui) ne se connaissent pas. Pire, ils s’ignorent, mais se rencontrent forcément. Façade après façade, portes ouvertes, fenêtres fermées, toit velouté, chacun fait le joint de la demeure qui l’habite. A force de marcher, se promener, connaître son quartier, les personnages en font leur lieu de révolte et d’excitation. Cela commence avec un trait d’encre, et se termine avec un coup de sang. A lire sans modération ni précipitation.

Extrait :

Quand je suis descendu de l’autobus, je savais déjà que Gilles n’habitait pas ailleurs.

L’un. Parce qu’elle n’est pas seule à vanter sa face aux étangs du parc. Mais parce qu’unique à provoquer le regard.

Deux. Minces colonnes à l’entrecuisse ombragé par le ventre balconné du premier étage. La ferronnerie pileuse remarquablement forgée dans la tradition dualiste du non-respect de la ligne droite trahit le genre masculin d’une peau lisse et vitrée.

Trois. Qui dessine enfin la courbe osseuse des châssis apparents. Ceux-ci semblent soutenir les deux murs mitoyens affectés d’un manque transparent de solidité briqueuse.

Quatre. Mètres de façade. Cette minceur ne lui donne que plus d’orgueil vis-à-vis des bâtisses imposantes qui la voisinent. N’est-elle pas la plus haute avec son accroche-nuages importateur d’éclairs dans ses yeux ?

Cinq. Minutes pour vous rappeler que mon personnage m’attend très certainement dans cette maison.

Six. Vous me dites qu’il est absent ou qu’il a déménagé, c’est sûrement que vous avez participé à son départ.

Sept. Demeure ne peut être que la sienne ou désertée. Sur la sonnette, son nom sera inscrit en caractères, et ce n’est pas le son qui en démentira.

Huit. Kilos qu’il devrait prendre pour imposer sa séduction à cette jeune fille idyllique, et cela selon le principe charlatanesque du rapport grandeur-poids.

Neuf. Dix. Onze. Marches que j’emprunterai à pied pour savourer le succès de mes recherches errantes.

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