Sahel

Nom : Bouneb

Prénom : Delphine

Lieu de résidence : Lyon (France)

Blog/site : http://www.sahel-artiste.net/

 

Biographie :

Native du sud de la France, où elle connût ses premières influences littéraires, elle avoue assez vite que de cette époque émergea ses préférences pour la poésie notamment de Rimbaud, Verlaine et Hugo par sensation de rencontre à travers la découverte de leurs œuvres.
Cependant, si le cadre classique rassure, inexorablement son désir de liberté et d’indépendance que l’on devine dans ses écrits ( qu’elle définit elle même comme en rupture), s’applique déjà dans sa vie, où dès 19 ans, elle alla s’installer à Lyon pour travailler aux services des autres et y fonder sa famille.
On découvrit ses premières œuvres en ligne dès 2003 et en 2004, rapidement les Éditions Chloé des Lys la remarquèrent et lui proposèrent une édition qui marqua le lancement de « Par des Mots d’errance » en 2007.
Depuis elle participa à des œuvres collectives et littéraires notamment sur Nouvelle-Poesie.com, et en 2008, à « l’éloge de l’autre » toujours aux Éditions Chloé des Lys.
« Poétesse surdouée de la rime suspendue » selon le magazine « couleur », elle garde cependant une discrétion même lorsque fut la parolière du groupe Samsa « sur le fil du temps » et pour Erwens « Je ne rentrerai pas ce soir ».

Ses romans :

 

 

 

Type : Recueil

Genre : Poème

 Résumé :

« Par des Mots d’errance » est un recueil de 23 poèmes composés lors d’une adolescence difficile, jusqu’à cette période plus « mûre » de ma plume. Pour moi la poésie se doit d’être le reflet créatif des êtres que nous sommes devenus. Tout réside dans ce que nous n’osons dire par de simples paroles, une explosion de soi qui s’extériorise pas notre palette de couleurs intérieures. “Créer ce que jamais nous ne verrons” (Gerardo Diego), par tous les outils que nous tentons de mettre à contribution afin d’établir des toiles de vers aussi pure que possible.
Pure ? La musique se doit d’être présente à chacun de nos pas, pour ainsi rythmer indéfiniment le berceau poétique.
Je pense que même si un jour, on nous annonçait que l’encre venait à manquer, c’est le regard de nos enfants qui nous dirait le contraire.

 

Extrait :

Te voici silencieux comme on peint un secret.
Te voici silencieux comme on peint un secret
Sous le rideau lointain où l’étoile s’enfuit
Frémissant tes deux ailes et semblant apeuré
Mystérieux tu passes au milieu de ma vie.

Le soleil tant soucieux caresse le couchant
Qui sépare le ciel de ma pauvre conscience
Et sème ses rayons sur mes rêves d’enfants
Dont le feu souffle noir et pareil au silence.

Le sang qui dans ma chair, doucement a coulé
S’est montré bien plus chaud aujourd’hui qu’hier
Mes rires sont pourtant des secondes écoulées
Que mon esprit cherche par delà la prière.

Le soleil suit son cour, sommeillant monotone
Que déjà l’impossible se montre à ma vue
Un vers qui de son ton, en ma chair résonne
Le monde est ainsi fait et me semble perdu.

Sous les gouffres du temps l’oiseau s’en est allé
Ses yeux noirs de tristesse qui percent l’horizon
Font le geste d’offrir en ce sublime été
La poésie du vent et l’espoir d’un pardon.

 

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