Bernos Jean-Michel

Nom : Bernos

Prénom : Jean-Michel

Location : Meyrargues (France)

Blog/site : http://jeanmichelbernos.over-blog.fr/

 

 

 

Biographie :

Né en 1952, je suis issu d’une vieille famille du sud-ouest qui s’est installée en Afrique du Nord. Mon premier recueil de poèmes est édité en 1970. De 1975 à 1987 je participe au comité de lecture du Journal d’une grande Entreprise. J’écris de nombreux articles de réflexion et de vulgarisation, dont un résumé de l’ouvrage de Comparaisons entre les Civilisations Précolombiennes pour lequel j’ai travaillé durant quinze ans. J’ai la fortune de recevoir des conseils de Georges Duby et Jacques Soustelle, éminents spécialistes de l’histoire ancienne. Je donne en France, une série de conférences plusieurs années de suite. Le livre est publié en 1987 à Bordeaux par les éditions Transtech.
Entre temps je me fais connaître grâce à une Radio régionale pour mes comptines qui sont diffusées sur les ondes pendant plusieurs semaines Dès 1995, ayant continué à écrire des Nouvelles, je participe à mes premiers concours littéraires. Je suis plusieurs fois primé jusqu’en 2002. J’écris sans discontinuer depuis ce moment.
De 2003 à 2005, je publie à compte d’Auteur, fabricant moi-même mes livres, et les distribuant ; plusieurs ouvrages, établissant la synthèse de travaux antérieurs dont un ouvrage de Nouvelles et de Contes. Je participe à de nombreuses rencontres, Salons et Journées du Livre en Provence, j’anime des Ateliers d’Ecriture et mets en forme des ouvrages familiaux, histoires ou anecdotes d’amis et parents.
Mon dernier travail historique en 2006 est un essai sur les origines du peuple arménien. Après avoir réalisé une correction et mise en forme du récit d’une victime de la tragédie de 1915, j’ai voulu comprendre les origines de ce peuple et j’ai effectué des recherches pour éditer cette petite étude présente dans la Bibliothèque Nationale Arménienne de Valence.
Mon dernier ouvrage édité juste après Changer le Monde est un conte philosophique : L’ombre d’une illusion – ces deux livres sont publiés par les Editions Aparis. Je m’essaye au Théâtre, rédige toujours de la Poésie et fait de l’écriture un mode de vie et une passion, me déplaçant du léger à l’humanisme en passant par l’amour des jeux de mots.
Un manuscrit est à présent achevé et la compilation d’un ensemble d’histoires farfelues, inspirées par la lecture de mes ouvrages de prédilection, sachant manier le non-sens (nonsense) et l’humour anglais : Merci Monsieur Leacock.
Je travaille à présent sur mon premier vrai roman qui se situe dans les Alpes et a pour héros deux jeunes adolescents dans les années 50. Il mêle esprit de camaraderie et découverte de l’histoire de nos ancêtres gaulois dans cette région : La tour des Gaules.
J’ai reçu de nombreux prix depuis 2002 dont ceux de l’Académie poétique et littéraire de Provence, les Écrivains en Provence, Arts et Lettres de France ainsi que le prix littéraire du festival Rêves et Pensées au Puy Ste Réparade (Provence).
De nombreux textes ont été récompensés et publiés dans des anthologies pour le concours de Nouvelles des Éditions Edilivre-Aparis 2011, le prix national de poésie Lettres d’Amours par les Éditions Rêve d’Enfant initié par le ministère de la culture et de la communication, et le concours de poésie libre dans le cadre du Printemps des Poètes par la Bibliothèque Jean de La Fontaine d’Ath (Belgique) et les Éditions Chloé des Lys en 2012.
Je suis membre de la société des auteurs d’expression française et de l’association des auteurs francophones.

 

Type : Recueil

Genre : Nouvelles

Ses romans :

 

 

 

 

 

 

Résumé :

Stephen Butler Leacock (1869-1944) était un écrivain et un économiste Canadien. Certaines de ses œuvres sont humoristiques selon la loufoque philosophie du nonsense typiquement britannique. Il a été à ce titre reconnu comme le plus fameux des humoristes du monde anglophone durant la période 1915-1925.
Il était également essayiste, professeur en science politique et historien.
Le livre ayant pour titre Literary lapses – qui est l’objet de cet hommage – a été publié en 1910. Il fut en 1963 distribué en France sous le titre Ne perdez pas le fil.
Jean-Michel Bernos, auteur de plusieurs études historiques et romans de société a voulu avec ce recueil d’histoires diversement consternantes, de contes bucoliques et récits béats, de calembours et balivernes, démontrer que les sérieux Anglo-Saxons grands amateurs d’une dérision décalée, souvent rafraîchissante, sont largement talonnés par les francophones. On parle de savoir-vivre à la française, comme d’humour à la mode anglaise. Mais il existe des français mal-élevés et des britanniques déprimés. Voici une quarantaine d’histoires afin de tenter de tous les dérider.

Extrait :

eventurum est quicquid perperam evenire potest
 
Cette locution latine peut être traduite en québécois par :
« Si y’a de quoi qui peut te péter dans face, ben ça va arriver ! »
C’est évidemment là la règle principale du pessimisme, que j’illustre souvent par le fait de systématiquement choisir la mauvaise file quand je fais la queue dans un restaurant rapide.
 
Il y a trois queues avec à peu près le même nombre de personne. Disons que s’il est à peu près douze heures et vingt minutes, ce sont cinq personnes (ou groupes de personnes) qui attendent de pointer du doigt les images colorées et lumineuses désignant leur mets favori. Quelle chance ai-je de choisir la file qui va me mener le plus rapidement devant cet étudiant boutonneux… qui préfèrerait probablement plonger sous sa couette que de faire le mariole à l’heure du déjeuner ?
Il y a une famille avec enfant dans cette meute, ils vont sûrement prendre trois plateaux ! Ces jeunes gens hilares dans cette autre file ne vont peut-être prendre qu’un menu.
Pas de chance, les jeunes gens hilares ramassent la pitance de toute leur tribu, là dehors autour de la camionnette « pick-up », pour aller pique-niquer au lac.
 
Je confirme donc la loi de Murphy : « Si quelque chose peut mal tourner, alors ça tournera mal »
Ce qui est extraordinaire, c’est que cette loi inventée par le Capitaine Edward A. Murphy Junior sur la base Edwards de l’Air Force en 1949 prend tout son sens avec sa version exhaustive : « S’il existe deux ou plusieurs manières de faire quelque chose et que l’une de ces manières est susceptible de se solder par une catastrophe, on peut être certain que quelqu’un se débrouillera pour la choisir ! ».
 
Dans mon cas, cette catastrophe ne résultera que dans le fait d’entamer enfin mon repas tiède et trop sucré vers 12 heures et 45 minutes, ce qui en soit ne mérite pas d’en faire une histoire. Je n’aurais marmonné que pendant 25 minutes !
Ce qui est beaucoup plus préoccupant, c’est qu’une expérience de décélération mal préparée par les ingénieurs aéronautiques de cette base, montra un résultat nul sur les capteurs montés à l’envers, d’où la phrase de Murphy : « Si ce gars a la moindre occasion de faire une erreur, il la fera ! »
 
Cette fameuse loi de Murphy possède des variantes dont la loi de l’emmerdement maximum qui démontre que la tartine tombera toujours du côté de la confiture ! Avec des corollaires pessimistes comme la Loi de Finagle ou la loi de Lenz-Faraday (mais je commence à voir frémir les terminales scientifiques !).
 
Toujours est-il que ces considérations nous ont amenés au concept de « prévention » qui en soit est une bonne chose puisqu’elle nous permet, en prévoyant les ergots bien là où il faut sur la prise électrique, de ne pas prendre le risque de rater son repas favori, sous le prétexte que le plongeur a confondu le branchement de la friteuse avec celui de la centrifugeuse.
 
Je ne serais sûrement pas là à vous raconter mon histoire au titre latin, ayant décidé depuis longtemps de fuir les restaurants à repas hâtifs.
Mais qui sait si je n’aurais pas finalement glissé sur le sol à peine savonné de la pizzeria de l’autre côté de la rue ?

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