Danze Claude

Nom : Danze

Prénom : Claude

Lieu de résidence : Jette (Belgique)

 

 

 

 

 

Blog/site : http://claude-danze.over-blog.fr

 

Biographie :

Né à Namur en 1955, Claude Danze a une formation de traducteur en anglais et italien. Domicilié à Bruxelles (Jette), il est aujourd’hui chargé de communication et responsable du service de traduction dans un ministère fédéral. Cet amateur de BD, lecteur assidu de toute littérature est un touche-à-tout qui pratique la photographie et la vidéo, et adore voyager à la découverte d’autres gens, d’autres pays.

Après « Les rendez-vous de Marissa », publié en 2011 chez CDL (depuis réédité aux Editions Bernardiennes), il publie aujourd’hui son deuxième roman, avec de nouveaux personnages, et aborde le thriller avec un sens du suspense qui vous tient en haleine du début à la fin.
Un de ses poèmes figure dans le recueil du Printemps des poètes 2012 publié par la Bibliothèque Jean de la Fontaine à Ath (B).
Il travaille en ce moment à son troisième livre, un nouveau roman à suspense qui plonge dans le passé des personnages du premier. Il a été proposé au comité de lecture de Chloé des Lys à l’automne 2013. 

Ses romans :

 

 

Ailleurs... autrementType : Roman

Genre :
Thriller/policier

Résumé :
Décembre 1978. La neige, le verglas et un chevreuil imprudent… Un accident de voiture… Et voilà Jean-Paul, professeur de langues, qui débarque dans la vie d’Isabella, guitariste classique encore méconnue. Coincés par le mauvais temps, ils passeront ensemble une semaine qu’ils ne sont pas prêts d’oublier… A la fois thriller et saga familiale, ce roman vous entraîne dans un voyage sans destination connue.

Extrait :

Le chevreuil venait de s’avancer imprudemment sur la route enneigée. Fasciné par les phares qui venaient à sa rencontre à travers les flocons, l’animal stoppa net sa course, huma le vent, s’enfuit sans se retourner. La Ford bordeaux venait de quitter la route pour l’esquiver : le verglas sous l’épaisse couche de neige encore inviolée ne pardonnait aucune incartade au volant, surtout avec une « propulsion ».
La Taunus, cabossée de toutes parts après son embardée entre les arbres, avait fini sa course au fond du ravin dans un large ruisseau glacé. Les deux portières, bloquées entre deux troncs, ne portaient pas à l’optimisme quant aux chances de s’extirper de l’épave.
Le conducteur n’était pas gravement blessé, seulement bien secoué. Jean-Paul avait les pieds et les mollets déjà trempés par l’eau qui montait dans l’habitacle en glougloutant tranquillement. Sa jambe gauche lui faisait mal et il avait une sacrée bosse sur le front. Bientôt, le froid l’envahirait. Il allait peut-être finir gelé dans ce cercueil d’acier, de verre et de similicuir…
Entre le dossier, le volant brisé, le levier de vitesse et le frein à main, il finit par rejoindre la banquette. Il s’arc-bouta des deux pieds contre la vitre arrière, mais craignit de finir étouffé sous l’épaisse couche de neige, de branches et de terre que la voiture avait entraînée et qui envahirait l’habitacle dès que le carreau sauterait. Il reporta dès lors son attention sur les vitres latérales arrières, qui étaient fixes.
La neige tombait, à ne jamais s’arrêter, sur la forêt qui, désormais en sépia, ne tarderait pas à virer au noir et blanc.
***
Au coin de l’âtre, dans le petit salon, Isabella, travaillait depuis plus d’une heure le Prélude n°1 de Villa-Lobos à la guitare. Pause. L’élégant instrument étendu sur le canapé, elle attrapa un gros anorak rouge et sortit voir tomber la neige depuis la terrasse. Au même moment, la Taunus se fracassait entre les arbres, à moins de cent mètres de là. Le klaxon insista une bonne minute avant de s’estomper dans un halo sonore intriguant.
Au mépris des consignes des services secrets et de la Gendarmerie, chargés de sa protection, Isabella enfila ses bottes fourrées et se précipita à travers bois vers la voiture, facile à repérer, malgré les débris amoncelés dans son sillage fou, grâce à ses feux arrière restés allumés. Elle s’arrêta à vingt mètres de la voiture, une berline deux portes méconnaissable, et put enfin identifier les coups sourds qui scandaient sa progression, malgré l’étouffement sonore du sous-bois enneigé : le conducteur frappait des pieds contre l’une des vitres latérales, sans parvenir ni à briser le verre Sekurit ni à la faire sauter entière vers l’extérieur.
Avant de se manifester, elle scruta les alentours entre les troncs à travers les myriades de flocons. Isabella devait rester prudente : des tortionnaires de la Camorra, mafia napolitaine qui ne le cédait en rien à sa grande sœur de Sicile en matière de violence et de mépris de la vie, étaient à sa recherche, sur les ordres mêmes de son père, qui n’aurait de cesse d’avoir éliminé la « donneuse », fût-elle sa propre fille.

 extrait de son roman « Ailleurs… autrement ».

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Une Réponse to “Danze Claude”

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