Emorine Denis

Nom : Emorine

Prénom : Denis

Lieu de résidence : Landser (France)

Blog/site : http://denis.emorine.free.fr

 

 

Biographie :

Denis Emorine est né en 1956 près de Paris. Il a fait des études de Lettres modernes à la Sorbonne (Paris IV). Il a une relation affective avec l’anglais parce que sa mère enseignait cette langue. Il est d’une lointaine ascendance russe du côté paternel. Ses thèmes de prédilection sont la recherche de l’identité, le thème du double et la fuite du temps. Il est fasciné par l’Europe de l’Est. Poète, essayiste, nouvelliste et dramaturge, il est traduit en une douzaine de langues ; Son théâtre a été joué en France, au Canada (Québec) et en Russie. Plusieurs de ses livres sont traduits et édités aux Etats-Unis. Il est rédacteur en chef à la revue roumaine Cronica (Iasi). Il collabore régulièrement à la revue de littérature Les Cahiers du Sens. Il dirige deux collections de poésie aux Editions du Cygne. En 2004, Emorine a reçu le premier prix de poésie (français) au Concours International Féile Filiochta.
L’Académie du Var lui a décerné le « prix de poésie 2009 »

 

Romans :

 

 

 

 

 

 

 

Type : Recueil

 

Genre : Nouvelles

Résumé :

Les nouvelles de Denis Emorine reflètent l’incompréhension entre les êtres humains, le décalage entre les mots et leur sens. Pour l’auteur, le langage, bien loin de faciliter l’échange, rend celui-ci quasiment impossible. L’homme est piégé par ses sentiments quels qu’ils soient. Il est ainsi voué à tromper les autres et à se tromper soi-même en toute bonne foi. Les personnages de Denis Emorine sont souvent dépassés par une situation qu’ils ne maîtrisent pas ou victimes de la fatalité comme dans la tragédie grecque. Selon le critique littéraire russe Dimitri Zadkine, ce sont des « romantiques condamnés à l’échec qui font de leur existence une tragédie, des artistes égarés dans une dimension onirique où l’hypersensibilité les empêche de prendre leur envol. Ils sont aux frontières de la folie et de la mort. »

Extrait :

Avant que j’aie pu esquisser un geste, l’étrange personnage s’était coulé dans l’embrasure et accroché, je ne sais comment, à la mince paroi de verre. Son manteau flottait dans le vent comme une oriflamme. Il hurlait toujours et proférait des paroles insensées emportées par le vent. Cette vision avait quelque chose d’irréel, de fantastique. Malgré moi, je ne pouvais m’empêcher d’être fasciné par ce spectacle puis le brouillard l’absorba. Je l’entendais vociférer contre un ennemi invisible. J’étais figé, dans l’impossibilité de m’élancer vers lui ; en avais-je réellement le désir d’ailleurs ? Sa voix me parvenait toujours, étonnamment sauvage à présent… Tout à coup, se déchirant d’une façon inattendue, le brouillard s’effaça et révéla Venise dans un éclat nouveau qui me fit battre le cœur…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :