Janulewicz Romano Vlad

Nom : Janulewicz

Prénom : Romano Vlad

Lieu de résidence : Bordeaux (France)

Blog/site : http://blogoscriptorium.wordpress.com/

 

Biographie :

Romano Vlad Janulewicz adore être bercé par les mots et naviguer dans l’Imaginaire. Un jour, il s’est dit qu’il pourrait peut-être devenir voyagiste de la fantasmagorie et organiser des séjours dans les contrées du rêve (ou du cauchemar), alors il s’est mis à écrire des histoires noires, de fantastique et d’horreur, qui ont paru dans divers fanzines, des sites web spécialisés, ou au sein d’anthologies.
Son premier recueil de nouvelles, Petits papiers meurtris, a vu le jour en septembre 2010 aux Éditions Black-Out. Romano arpente également, depuis peu, les chemins (moins ensanglantés) de la littérature jeunesse ; son court roman fantastique, La Confrérie des Nuages, a paru en février 2011.
Vue sur ténèbres, vient d’être publié par les Éditions Chloé des Lys.

 

Ses romans :

 

 

 

 

 

Type : Recueil

Genre : Nouvelles

Résumé :

Vous croiserez un père de famille terrifié par l’obscurité, un jeune coursier fou amoureux d’une star de cinéma, ainsi qu’une bande d’adolescents fêtards et insouciants ; vous rencontrerez une grand-mère surveillant de près les kilos de son petit-fils, suivrez le parcours culinaire d’un vieux maître de sushis et découvrirez les coutumes d’une île perdue d’Indonésie. Vous verrez une jeune veuve traverser les frontières pour assouvir sa vengeance sanglante et une femme fatale se plonger dans la lecture d’une correspondance d’un autre siècle. Vous vous immiscerez dans la relation intime d’un matador, embarquerez sur un voilier pour un week-end entre copains et marcherez sur les traces d’un tueur en série…

Extrait :

«C’est au-dessus de mes forces.
Non, je n’aurai pas le courage de sortir de ce lit.
Mon lit pourtant, dans ma propre maison. Poser un pied sur le sol, se lever, traverser la chambre, ouvrir la porte, et emprunter le couloir pour se rendre aux toilettes, sont habituellement des actions insignifiantes réalisées inconsciemment par tout un chacun. N’importe qui, à moins d’être trop fatigué, trop soûl ou trop fainéant, ou alors handicapé moteur ― ou psychotique ―, est capable de se lever de son lit en pleine nuit pour aller faire un petit pipi. Mais pas moi, malheureusement, et pas parce que je suis trop fatigué, trop soûl ou trop fainéant, non, ni parce que je suis invalide mais uniquement parce que j’ai la trouille. Oui, j’ai peur du noir. Une peur viscérale et insurmontable, une peur sans nom, que je n’évoque jamais et que je tente par tous les moyens d’enfouir au plus profond de moi. Je suis au courant, oui, je suis pire qu’un môme de trois ans ; et pourtant j’en ai quarante-deux, c’est honteux, ridicule et inadmissible,
d’accord, mais je ne changerai plus, à mon âge, n’est-ce pas ? Et aussi loin que remontent mes souvenirs, j’ai toujours vécu avec ce handicap invisible, et tout mis en œuvre, surtout, pour le dissimuler à autrui. C’est mon secret, personne n’est au courant. Personne. Croyez-moi, ma situation semble grotesque mais elle est dramatique.»

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