Joubert- Tamain Martine

Nom : Joubert- Tamain

Prénom : Martine

Lieu de résidence : Montélimar (France)

Blog/site : pas de website

 

 

 

 

 

Biographie :

Née à Barcelonnette en 1959, l’auteur est tombé dans la marmite de l’écriture dès l’école primaire, école qu’elle n’a jamais quittée d’ailleurs, puisqu’elle exerce avec bonheur le métier d’institutrice, communiquant à ses élèves sa passion des livres et des mots. Elle a donc toujours beaucoup écrit mais c’est la première fois qu’elle se lance dans l’aventure de l’édition, avec ce premier roman, l’Orteil d’Apollon. UN deuxième est déjà en préparation.

 

Ses romans :

 

 

 

 

 

 

 

Type : Roman

Genre : Fantastique.

 

 

Résumé :

Colin Bermont est un écrivaillon raté qui publie des romans de gare sous un pseudonyme. Célibataire, il passe ses journées sur son ordinateur en buvant et fumant plus que de raison. Un jour, sa vie bascule, lorsqu’il se découvre par hasard un pouvoir inattendu. Il semblerait bien que les personnages de son roman se mettent à prendre vie inexplicablement …

 

 

Extrait :

La fièvre reprit Colin dans la nuit. Des étoiles glacées ponctuaient le ciel d’un noir d’encre de Chine. Il faisait un froid sibérien. Il se leva en tremblant, tous ses membres agités de soubresauts. Il alla dans la cuisine, vérifia que le chauffage n’était pas en panne, mais non. Ce froid venait de l’intérieur de lui-même; il alluma la radio pour avoir une présence humaine. Il avala une bière d’un trait, chercha ses comprimés d’une main nerveuse. Il retournait se coucher quand il aperçut soudain, au-dessus du canapé qui lui tournait le dos, une volute de fumée qui montait vers le plafond. C’est alors qu’en s’approchant, il LA vit.
Elle était assise sur son sofa, dans une posture provocante, avec ses jambes interminables légèrement écartées, ses yeux de chat, ses seins ronds et parfaits, un sourire de Joconde accroché à ses lèvres charnues et bien dessinées. Sublimement belle dans le rai de lumière qui provenait de la cuisine par la porte entr’ouverte.
-Paula ! murmura Colin d’une voix blanche, comme pétrifié. Son souffle se fit court, de petits ruisseaux de sueur se formèrent à son front et commencèrent à couler sur son visage…

  

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :