Macchi Walter

Nom : Macchi

Prénom : Walter

Pseudo : –

Location : Bruxelles

Blog/site : www.waltermacchi.com

 

 

Ses romans :

 

 

Type : Roman

Genre : Thriller

Biographie :
Walter Macchi est né en 1963, en plein hiver à Bruxelles dans une famille italienne fraîchement débarquée dans la capitale de l’Europe. Alors que ses proches le définissent comme un enfant solitaire et taciturne, cet adolescent a souvent la tête dans les nuages quand elle n’est pas plongée dans un livre. Son rêve est d’aller à Paris et d’écrire un roman.
Attiré par la littérature française sans renier ses origines méditerranéennes, il cultive cette dualité qu’il considère comme une richesse. Après des études en traduction, il entre par hasard à la fin des années quatre-vingt dans une mission diplomatique où ses qualités de rédacteur et sa formation professionnelle le conduisent presque naturellement à travailler au service de presse. Il y restera plus de dix ans. Cette période riche et mouvementée lui permet de côtoyer des journalistes de la presse écrite et les milieux politiques, tout en poursuivant son métier de traducteur. De ses années de travail intense, mu par une curiosité insatiable, il garde un goût prononcé pour l’actualité internationale, les voyages et la photographie.
Il vit actuellement à Bruxelles et travaille dans une institution internationale, tout en caressant l’espoir de se consacrer exclusivement à l’écriture.

Résumés :

A un détail près

A quelques semaines du lancement mondial d’un parfum révolutionnaire, l’égérie d’une célèbre marque de cosmétiques trouve une mort étrange dans son appartement de New York.
Au même moment à Bruxelles, la galerie d’art qui abrite l’exposition d’un photographe de mode, Ugo Campana, est totalement détruite par un incendie tandis qu’à Genève, la chef de marque d’une multinationale est victime d’un accident domestique aux conséquences dramatiques.
Ces événements apparemment isolés vont entraîner Ugo dans un périple à travers les Etats-Unis et l’Europe. Au fil des découvertes, il va se retrouver plongé bien malgré lui dans une aventure au parfum… de soufre.

La Vieille

Elève en terminale scientifique à Versailles, Julie apprend à quelques semaines du bac le décès de sa grand-mère dans son manoir d’Etretat.
Loin d’attrister les membres de sa famille réunis autour du repas pascal, cette nouvelle déchaîne les passions et provoque la convoitise des convives.
Selon la rumeur, la vieille dame aurait en effet accumulé pendant les dernières années de sa vie une fortune considérable.
Poussés par l’appât du gain, les parents et les proches de l’adolescente établissent un plan de bataille pour faire main basse sur l’héritage.
Julie décide alors de se rendre seule en Normandie pour organiser les obsèques de sa grand-mère.

Extrait :

Elle passa dans la salle de bain, se déshabilla et admira sa silhouette dans la glace. Elle caressa ses seins fermes en pensant à Brad. Elle se trouvait un rien trop maigre mais c’était le métier qui voulait cela. Elle se démaquilla rapidement, passa sous la douche et fit longuementcouler le jet brûlant sur ses épaules pour se détendre. Elle s’enroula ensuite dans une sortie de bain en éponge pour se sécher et enfila un long T-shirt. Comme tous les soirs, en voyant le flacon sur la table de nuit, elle se rappela qu’elle devait avaler quelques comprimés vitaminés avant d’aller se coucher. Elle avait oublié de les prendre ce matin-là. Bien qu’elle se sentît un peu vaseuse, elle décida de doubler la dose. Elle prit un verre d’eau et absorba d’un trait huit petites pilules. La soirée avait été plutôt arrosée et elle avait un peu trop bu. Une bonne nuit de sommeil et il n’y paraîtrait plus. Elle se glissa sous la couette et ne tarda pas à s’endormir.

Assis dans sa voiture, l’homme scruta l’entrée du bâtiment où la jeune femme avait disparu une demi-heure auparavant. Tout là-haut, les lumières de son appartement étaient à présent éteintes. Il attendit encore une dizaine de minutes et se dit qu’il était temps d’y aller. Il ne pouvait rester indéfiniment assis derrière son volant, le quartier était branché et les patrouilles de police régulières. Ce n’était pas le moment de se faire repérer. Tout avait parfaitement fonctionné jusqu’ici. Subtiliser les clefs et en faire un double avait été un jeu d’enfant. Il prit son téléphone portable et envoya le message qu’il avait composé un peu plus tôt dans l’après-midi. Il saisit la mallette en cuir à ses côtés, entra à son tour dans l’immeuble et monta au sixième. Comme le matin même, il s’introduisit dans l’appartement et fit une halte dans le vestibule, ses sens aux aguets. Tout était calme et silencieux. Il enfila une paire de chaussons en plastique pour éviter de laisser des traces de pas sur l’épaisse moquette beige, se repéra dans l’obscurité aidé par les lumières de la ville et s’avança avec précaution jusqu’à la chambre à coucher. La jeune femme était profondément endormie. Comme prévu, elle avait avalé les comprimés. Il ouvrit la valisette, en sortit un flacon transparent, remplit une seringue du liquide incolore qu’il contenait et souleva la couette. Sans prêter la moindre attention au corps magnifique de la jeune femme, il lui injecta le contenu de la seringue dans le bras. Elle avait fait des analyses sanguines en début de matinée et même un médecin trop curieux n’y verrait que du feu. Il échangea le flacon de vitamines avec un flacon similaire, le reposa sur la table de nuit, prit trois tubes de somnifères et leur emballage et les répandit sur le lit. Il sortit ensuite du bar du salon une bouteille de whisky et revint dans la chambre. Il remplit d’un peu d’alcool le verre d’eau que la jeune femme avait utilisé peu avant et fit rouler le tout sous le pied du lit. La respiration de sa victime était de plus en plus faible. Il inspecta une dernière fois les lieux pour vérifier qu’il n’avait rien oublié et partit comme il était venu.
Il était dans les délais. Son avion pour Los Angeles décollait au petit matin, un autre contrat l’y attendait. Puis ce serait l’Europe. Juste le temps de se débarrasser de son petit colis. Au volant de sa voiture de location, il remonta Greenwich Street, tourna à gauche, franchit la West Side Highway et trouva un endroit isolé sur les quais.
Il scruta une fois encore les environs, s’assura qu’il n’y avait personne à proximité et descendit de son véhicule. Il s’approcha rapidement de la berge et lança la valisette et le téléphone portable dans les eaux noires de l’Hudson.

extrait du roman « A un détail près »

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