Malengreau Raymonde

Nom : Malengreau

Prénom : Raymonde

Lieu de résidence : Molenbeek (Bruxelles)

Blog/site : http://www.raymondemalengreau.be/

 

Biographie :

J’ai enseigné les langues pendant une dizaine d’années puis suis devenue conseillère pédagogique à l’Enseignement à Distance pendant 23 ans. Je suis retraitée.
J’ai étudié la graphologie, obtenu un brevet de bibliothécaire et un diplôme d’esthéticienne corps et visage. J’ai suivi de nombreux stages en communications, des cours de guide nature et d’aquarelle. J’ai réussi un master en sophrologie.

Un jour, une amie m’a entraînée dans un atelier d’écriture à la Marlagne. J’ai adoré. Ensuite, j’ai participé à de nombreux stages à la Scribande à Wez (atelier multi-techniques, écrire pour chanter, contes pour enfants, la nouvelle, etc…) Je me suis mise alors à inventer l’une ou l’autre histoire refilée à mes filles, mes ami(e)s, mes collègues en leur forçant un peu la main au début.
Je n’ai pas dû insister longtemps. On est devenu demandeur. « En as-tu écrit de nouvelles ? Quand viens-tu souper pour nous lire les dernières ? » Et diffuseur.
Je me suis ainsi constituée une sorte de fan-club, un lectorat d’une trentaine de personnes qui m’ont dit : « Il faut que tu publies tes histoires. Si elles nous plaisent à nous, elles plairont aux autres. » Ben voyons. Mais c’est aux éditeurs qu’elles doivent plaire et là, c’est une autre chanson !
Alors a commencé le parcours du combattant.
Entretemps, j’ai animé avec jubilation, quatre ateliers à La Maison du Livre de Saint-Gilles sur les thèmes suivants : « Au fil de l’eau », « Petites histoires de tous les jours », « Ma maison, ma rue, ma ville, ma vie », « Voyage, voyage

 

Ses romans :

Type : recueil de nouvelles

Genre :  nouvelles

Résumés :

Extrait :

Suzanne Verbier tapota le baromètre sans que l’aiguille noire, fixée sur « très sec » depuis plus d’une quinzaine, ne bougeât d’un iota.
Sur le thermomètre, elle lut d’un œil incrédule : 35°. Cela justifiait que, jamais, elle n’ait eu aussi chaud !
Dans son appartement haussmannien du quatrième étage sans ascenseur, la touffeur était insupportable.
Bien sûr, si elle l’avait vendu après le décès de son mari, elle n’en serait pas là. Elle résiderait dans un flat moderne confortable et climatisé et pas dans ce mausolée suffocant.
Mais une sorte de passivité l’avait engluée à ce moment-là, si bien qu’elle se trouvait habiter un énorme espace dont elle n’occupait que quelques pièces.
Elle en avait condamné plusieurs après le départ des enfants égaillés au quatre coins de la planète : Gaëtan, l’aîné, au Qatar, Jean-Louis dans le Wisconsin, Maryse en Guadeloupe. Seule, Sylvaine était restée en France et habitait Chartres où la retenait l’agence d’intérim qu’elle dirigeait.
A la mort de Charles, Suzanne s’était sentie perdue dans la grande chambre conjugale ; alors, elle avait émigré dans le grand bureau arrière où elle avait fait dresser son lit.

Nouvelle « Paris Sahel » extraite de « La Sabine » 

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