Perrin Barbe

Nom : Perrin

Prénom : Barbe

Lieu de résidence : Belgique

 

Blog/site : http://barbeperrin.over-blog.com/

 

 

Biographie :

Barbe PERRIN n’est pas née au Vatican. Elle n’a pas grandi à Lima, ni fait ses études à l’université Lumumba de Moscou. Elle ne court pas le cent mètres en huit secondes et ne sait pas piloter un bateau. Elle n’est jamais montée sur l’Everest et n’a jamais mis le pied sur la lune. Encore moins sur Mars ou Jupiter. Elle ne sait pas faire bouger ses oreilles et n’a jamais appris le tokharien. Elle n’a jamais rencontré d’homme qui s’appelait Achaire, ni de femme qui s’appelait Gertrude ou Gudule. Elle n’a jamais eu de chat, de poisson rouge ou de perroquet qui s’appelait Melchior. Elle n’a jamais fait de grafiti sur la grande muraille, ni voyagé à bord d’un hélicoptère ou d’un zeppelin, ni fait le tour du monde en quatre vingt bistrots. Elle ne se passionne pas pour le lancer de troncs, le crochet, le piercing ou la pelote basque. Elle ne collectionne pas les images pieuses, ni les pensées séchées. Elle ne pratique pas le rugby en apesanteur, ni le ping-pong sous-marin, encore moins l’aïkido en solitaire. Elle ne s’est jamais battue avec une louche et n’a jamais tué personne avec une fourchette. Elle n’avouera jamais qu’elle aime le beurre de cacahuètes.
Mais elle écrit.
Ses premiers ouvrages sont publiés chez Chloé des Lys.

 

Ses romans :

 

 Type : roman

 

Genre : drame

Résumés :

Secret(s), c’est l’histoire du périple, à la fois géographique et psychologique, de Momo, le personnage central du roman. Quand il se retrouve confronté à la découverte du secret qui, depuis toujours entourait ses origines, Momo ne trouve de salut que dans la fuite. Une découverte et une fuite qui vont le jeter sur des chemins où suspense et préoccupations sociales contemporaines côtoient un questionnement à fleur de peau des valeurs humaines. Car un secret n’est jamais simple. Jamais unique.

Absence(s) est ou n’est pas la suite de Secret(s). Bien qu’indéniablement liées, les deux histoires peuvent tout à fait être lues de manière indépendante. Reprenant un des personnages de Secret(s), Absence(s) poursuit le voyage commencé par Momo en Asie Centrale.
Lou, sa compagne, se retrouve au milieu de la steppe en compagnie d’un groupe d’ornithologues danois. Des plaines brûlantes de la steppe kazakhe en passant par un train aux allures de transsibérien et jusqu’aux hauts plateaux enneigés du Kirghizstan, elle va nous poser la question de la liberté féminité dans un contexte entièrement masculin.

L’homme debout est le troisième roman de Barbe Perrin. Au départ de ce livre, un constat : on a beau vivre dans un système (apparemment) démocratique, ce système s’arrête à la porte des entreprises, qui ont leurs propres règles, leurs « codes de conduite », et inventent leur propre univers. Dans cet univers, celui qui équivaut au citoyen, c’est-à-dire l’employé, n’a rien à dire. Juste travailler et fermer sa gueule. S’il se rebiffe, il est facile de le remercier. C’est pourquoi la plupart acceptent et tâchent de jouer le jeu du mieux ou du moins mal qu’ils peuvent.

Extrait :

New York est en fête, ce soir. Au dernier étage de l’immense tour de verre, dans la salle des grandes réceptions, les coupes de champagne tintent les unes contre les autres et les mains moites des hommes d’affaires en costumes trois pièces et cravates de soie y laissent les traces de leurs empreintes digitales. Près d’eux, les femmes d’affaires en tailleurs Chanel, jabots Hermès et mises en plis de carton y impriment l’image en négatif de leurs lèvres rouges et grasses. L’ambiance est à la joie professionnelle, sourires blancs, sans âme, et chasse à l’affût sur le chemin de la carrière et des dollars. Dans un film cocasse, on pourrait aller jusqu’à marquer les canines des acteurs d’un éclat de lumière dentifrice pour souligner leurs gueules de requins. Près de la longue table du buffet, perdue dans cette foule compacte et homogène, Lili Bols, fragile sur ses talons trop hauts, se dandine d’un pied sur l’autre pour tromper la fatigue d’une longue station debout et des bulles de Dom Pérignon qui lui descendent dans les jambes. Mal habituée aux drinks de ce genre, elle fait semblant, pour se donner une contenance, de lire ses e-mails sur son BlackBerry.

Extrait du roman « L’homme debout »

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Une Réponse to “Perrin Barbe”

  1. Hello! merci d’avoir partagé cet article et aussi toutes ces belles photos sur ton blog. je suis également passionné par les animaux et j’ai même débuté un blog y’a peu de temps. a bientôt, Julie

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