Romain Elisa

Nom : Romain (pseudo)

Prénom : Eliza (pseudo)

Lieu de résidence : Douai (France)

Blog/site : http://www.poesie-fertile.fr/?p=3002

 

 

Biographie :

Son père et sa mère, Elisa et Romain, se sont rencontrés, un jour de pluie, alors qu’ils jouaient le rôle de deux jeunes gens terriblement amoureux, comme on l’est à vingt ans. Ils n’étaient pas acteurs mais bien les personnages principaux d’une histoire définitivement sortie des pages pour devenir réalité.
Depuis ce jour, Elisa a lentement pris (ou perdu) corps partout où l’encre remplace l’air; elle a suivi le chemin inverse de celui de ses parents.
Impossible de dire ce qu’elle fait en dehors des moments où elle écrit. Je pense qu’elle doit passer beaucoup de temps à observer les paysages et les personnes.

 

Ses romans :

 

 

 

 

 

 

 

Type : Recueil

Genre : Poésie

 

 

Résumé :

Il s’agit d’un mélange de lettres et de textes écrits par quelqu’un qui fréquente un site d’écriture sur internet.
Les liens étranges qui s’instaurent entre deux personnes, deux amies de plume, sont-ils plus forts puisqu’ils sont virtuels ? Sont-ils faussés d’avance puisque virtuels ?
Dans le cas présent, ces liens représentent simplement une chance inouïe, celle d’avoir fait connaissance avec une presque sœur.

 

Extrait :

Partir une fois encore. Quitter les sœurs et les frères.
Reprendre son bagage, simple sac de toile épaisse
Partir. Ne pas se retourner, pour moins regretter
Seule. A l’abri des bras morts qui étreignent encore.
Marcher sur les chemins des hivers de juillet.
Oublier embrassades et baisers qui ne viendront pas.
Retrousser sur sa peau les affreux numéros
Remplaçant les noms doux prononcés à mi-voix.
Affronter le désert, aride et sec.
Affronter l’épuisement. Marcher jusqu’à la mort
Sans repos sans ami sans épaule sans soutien
Marcher. Surtout ne rien croire et laisser s’en aller
Les derniers espoirs, intacts, inassouvis.
Partir, une fois encore. Délaisser la furie
Qui détruit le fragile, renforce le dur.
Courir pour ne plus les entendre, les sourds
Qui hurlent à la nuit des insultes sanglantes.
Redevenir un nom oublié tout au fond d’une poche
Un humain tatoué destiné à crever
Au milieu d’une route recouverte de sable
Eclats de temps incolores. Invisibles douleurs.

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